Superhumanoids

Superhumanoid-Philippe-Mazzoni

 

CAMERON PARKINS.

La première chanson entendue ? Celle dont je me souviens le plus est chantée par Jimmy Cliff, "I Can See Clearly Now"... Mon père est un grand fan de reggae et la mettait à fond - ce titre figurait aussi sur la bande originale du film Rasta Rocket auquel, du haut de mes 7 ans, j'étais totalement accro!

La première chanson jamais écrite? Tout ce que j'ai écrit au début, c'étaient des morceaux punk. Quand on saisit une guitare pour la première fois, on ne sait pas faire autre chose que de plaquer des accords très simples et faire un maximum de bruit... Assez parfait, quand on y pense. 

Votre premier coup de foudre musical? St. Vincent. Je suis tombé amoureux de sa musique et de sa voix. Elle est à la croisée de tout ce que j'aime. Lorsque je pense à son premier album, je me souviens d'une période précise de ma vie, lorsque je vivais seul à San Francisco, rêvant de tout ce que je pouvais expérimenter en musique.

Votre première rencontre? Nous nous sommes rencontrés grâce à des amis en commun, à Los Angeles. Tous nos amis sont à fond dans le rock et la folk, et nous étions les trois seuls à trouver de l'intérêt à faire de l'électro-pop! 

Votre premier album? Exhibitionists est né après un été très intense d'écriture, de conversations et d'expérimentations. Nous nous levions, prenions le petit déjeuner, et nous enchaînions sur 8 heures de studio... Le soir, nous réécoutions tout. Et le lendemain, tout recommençait. De la rigueur et du perfectionnisme!

 

 Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

 



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