Rococo

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ELEONORE JOUY.

Le titre de votre album, Bedtimes Stories, fait penser à Madonna...

On se souhaite son succès! Même si elle ne compte pas forcément parmi nos influences musicales, on ne peut qu'admirer l'artiste: son coté subversif, son aisance à se renouveler en permanence, l'intelligence qu'elle a savoir si bien s'entourer (on pense bien évidemment à Mirwais)...

 

 

Pourquoi s'appeler Rococo?

- c'est une chanson d'Arcade Fire qui figure sur leur dernier album, the Suburbs. Alors qu'on se creusait sérieusement la tête sur le sujet, François est arrivé avec cette idée, et on a aussitôt adhéré.

- Rococo, c'est en trois syllabes et nous sommes justement trois dans le groupe !

- le terme Rococo désigne le style Rocaille, un mouvement artistique touchant principalement les arts décoratifs et l'architecture du XVIIIème siècle. C'est un mélange des genres, ou plus précisément un éclatement des styles. Et ça tombe bien, ce qu'on a voulu défendre dans notre album, c'est le mélange des genres musicaux. Passer d'une boucle rythmique hip-hop à un riff de guitare rockabilly en passant par une mélopée un peu soul, c'est ce qui nous plaisait.

- Enfin, Rococo, c'est tellement classe quand c'est Gainsbourg qui le prononce dans sa chanson "L'Hôtel Particulier"...

Etienne Daho en guest star, c'est un luxe...

Pour la petite histoire, François est le guitariste d’Etienne depuis plusieurs années. Ce dernier suivait le projet Rococo depuis quasiment sa naissance. Il a écouté les chansons au cours de l’enregistrement du disque et a rapidement imaginé des lignes de choeurs  sur «Baby Please». C’est un honneur pour nous qu’il ait bien voulu chanter sur notre album !

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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