Dissonant Nation

Dissonant-Nation-Philippe-Mazzoni

 

LUCAS.

CHANTER EN FRANÇAIS. Le français est venu grâce à la musique électronique. "Barbie et Ken sous ecstasy," je l'avais calé sur un beat électronique… Nous l'avons testé sur scène, et ça a fonctionné. Nous arrivons à le faire sonner à l'anglaise tout en chantant dans notre langue. C'est pour cela que nous avons enregistré à Londres, avec Richard Woodcraft.

DISSONANT NATION. Notre nom fait référence à l'album de Sonic Youth, Daydream Nation, l'un des meilleurs albums du rock alternatif. Le côté dissonant, pour notre volonté d'être borderline. Dès le premier concert, dans la cour du lycée, en 2008, nous n'étions pas accordés, ni assortis, mais une énergie nous rassemblait.Si nous avons choisi ce nom, c'est parce que nous savons que nous ne plairons pas à tout le monde, car c'est du rock alternatif, avec pas mal de titres chantés en français.

PREMIER ALBUM. Richard travaillant debout, tout est allé très vite. Nous avons enregistré 14 titres en deux semaines! Nous maîtrisons les rouages techniques du studio. J'ai la chance d'avoir grandi dans une famille de musiciens, j'ai toujours connu les loges, les régies... Le reste du groupe aussi y est familier. Nous venons du sud, d'Aubagne, qui est la ville de Marcel Pagnol. Rock'n'roll non? 

PLEINS D'AVENIR. Tout est passé à une vitesse inouïe, on a réussi à enregistrer un premier album avec une maison de disques parisienne. C'est une première étape passée, mais on ne peut pas se reposer sur nos lauriers. Notre désir, c'est de laisser une trace, qui peut perdurer malgré les années, de tous les concerts donnés jusqu'à présent.  Nous faisons appel à nos influences rock sixties, glam, punk et le grunge… Nous essayons de se frotter à tous ces styles et d'en créer notre propre melting-pot. Il faut venir nous découvrir sur scène!



Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

Retrouvez l'artiste sur son espace 

 



Comments: