Alabama Shakes

Alabama-shakes2-Philippe-Mazzoni

 

 

ALABAMA.

BRITTANY HOWARD: C'est juste un bon endroit pour élever des enfants. Les gens travaillent dur. Il y a des collines, des fermes. Ce n'est pas un conte de fée, mais les gens sont éduqués, contrairement à ce que certains pensent!

RENCONTRE.

HEATH FOGG: Nous avons tous grandi dans la même petite ville: Athenes, Alabama. Cela fait près de trente ans maintenant que nous nous connaissons, finalement. Le bassiste, je l'ai rencontré au lycée, au cours de psychologie. Le batteur, dans un magasin de musique. Il nous avait déjà entendus. 

NASHVILLE.

HEATH: Nashville n'est qu'à une heure et demi de route. C’est là qu'on voit des concerts, qu'on achète nos disques, c’est aussi la bas que nous avons enregistré. C'est une ville mythique. Mais c’est dur de rentrer dans le circuit. Ils sont assez snobs, car tout le monde est dans un groupe. La blague du moment, c'est : « le serveur au restaurant est un meilleur guitariste que toi ». C’est grâce à notre ingénieur du son que nous avons réussi à nous faire connaître sur la scène locale. C’est un peu comme partout: tu as besoin de recommandations, jouer sur scène ne suffit pas.

LIVE.

BRITTANY: Sur scène, plus rien ne compte. Tu peux te libérer de la personne que tu es d’habitude.

Enfant, j’ai toujours chanté, tout le monde le faisait dans la famille. J’ai commencé à écrire très jeune. Mais je ne sais pas comment c’est exactement venu. C’était naturel. Et avec les gars aussi, même si nous n'avons rien fait avant. Dès le début, nous avons senti que ça collait.

INFLUENCES.

BRITTANY: Michael Jackson, James Brown, Elvis Presley, Tina Turner aussi. Diana Ross et d’autres trucs. Et puis tous les trucs de ma grand-mère à la radio des années 50 et 60 qu’elle écoute sur des fréquences dédiés à cette période. Mes chanteurs préférés? David Bowie et Freddy Mercury.

 

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

Retrouvez l'artiste sur son espace et Spotifyspotify:album:0YcQyzstsSbcnLCk4h7AUh1



Comments: