Liz Green

Liz-GreenPhilippe-Mazzoni

 

Ô Devotion... c'est-à-dire?

Il est bon, ce titre, n'est-ce pas? Je déteste dire ça, ça fait si cliché, mais il m’est apparu dans mes rêves. Parfais je rêve en chansons et quand je me réveille, j'ai une nano seconde pour l'écrire avant qu'elle ne s'envole. Ô Devotion, ça a un côté épopée grec épique. Tragico-comique...

Manchester ou Londres?

J’aime avoir un rythme lent, c’est pourquoi je vis à Manchester. Je passe beaucoup de temps seul, je lis, je regarde des films. Je fais des cartes de vœux moi-même, je fais des livres moi-même. Manchester, c’est une ville plus heureuse que Londres, très amicale. Tout ceux qui jouent de la musique se connaissent. Il n'y a pas de compétition. C'est exactement ce qu'il me faut.

Pourquoi la musique?

J'étais professeur pour enfants en difficulté. Ce métier, je l'adorais, et il me manque beaucoup. Mais je me console en partageant avec mon public, pendant mes concerts, mes rêves, mes passions, mes angoisses... C'est de l'émulation dans les deux sens!

“I want to be a French singer"... C’est vrai ?

Absolument, j’aime Edith Piaf, Jacques Brel, Arletty, j’aime Les Enfants du paradis, c’est mon film préféré. Les chanteurs français sont des incarnations parfaites de l’amour.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


Retrouvez l'artiste sur son espace et Spotify

spotify:album:5jarnOMpeqHt9rNcuvVtDm1

 

 

Comments: