Howler

Howler2_Philippe_Mazzoni

Comment vas-tu ?

JORDAN GATESMITH: C’est bizarre, je ne m’entendais pas à ça, à voyager autant et à me retrouver à parler de ma musique à Paris ou à Amsterdam...

Te souviens-tu de ton premier coup de foudre?

J’avais 14 ans: ma première guitare. Non, en fait, j’étais à fond sur Paul Westerberg des Replacements. C’était ça, mon premier coup de foudre... pour un vieux!

Comment est né Howler?

J’ai écrit la première chanson il y a deux ans, et le groupe n’a commencé que bien longtemps après, le temps de trouver des gens qui étaient dans le même état d'esprit que moi. Ce n’était pas un truc entre potes, monter un groupe est le meilleur moyen de gâcher une amitié. Je voulais partager ma musique, mais qu’avec des pros. J'ai donc fait le tour des musiciens qui me plaisaient et leur demandais s'ils voulaient bien jouer avec moi. Ca ne marche pas à tous les coups, surtout quand on ne connait personne.

L'album s'appelle America Give Up... Et Bruce Springteen dans tout ça?

Ah ah, c'est une référence à Born in the USA, évidemment, mais très sarcastique... sans pour autant être contestataire. Mais les 10 dernières années n’ont été qu’arriérées: on tourne en rond, avec des guerres bizarres...

S'il fallait choisir, tu préférerais revivre les années 50 ou les années 80?

Je suis en effet très inspiré par les années 80, surtout par les punks. Mais j’aime emprunter aussi la mentalité hors du commun des années 50, et c'est ce qui donne ce mélange particulier.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

 

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