Mogwai

Mogwai

MARTIN BULLOCH:

Pourquoi ce titre absolument génial de votre huitième album, Hardcore Will Never Die, But You Will?

Le nom de l'album est venu d'un de nos amis, James, le batteur du groupe de rock action Errors. Un soir où nous allions à l'épicerie du coin, il entendu des gamins de la rue s'en prendre au gérant de la boutique. Il refusait de lui vendre de l'alcool parce qu'il était trop jeune. L'un des garçons lui hurla: "le hardcore ne mourra jamais, mais toi, oui!" Je pense que c'est une référence à la très mauvaise techno qu'écoute les "neds" de Glasgow...

Mogwai, ce sont des frères, des amis, des collègues?

Nous sommes tous ça à la fois. Lorsque nous avons monté Mogwai, nous nous connaissions pas vraiment, nous n'étions pas encore devenus de véritables amis. Après toutes ces années passées ensemble, nous ressemblons plutôt à une famille. En fait, j'ai passé plus de temps avec ces mecs qu'avec ma propre famille! Je ne pense pas que le groupe serait là aujourd'hui si nous n'étions pas amis. Quand nous revenons d'une année de tournée, nous sommes encore capables de passer du temps ensemble! John, Stuart et moi nous allons à des matches de foot des Celtic, l'équipe de Glasgow... C'est presque étrange d'être aussi proches... mais c'est génial!

 

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Marie Modiano

MarieModiano

Ce que j'essaye de faire, c'est une musique qui me ressemble, qui reste en accord avec moi-même.. ce qui n'est pas si facile. Surtout, j'essaye de ne pas me perdre en suivant les opinions des uns et des autres…

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Noah and The Whale

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CHARLIE FINK : Quand j’ai commencé à écrire cet album, je voulais me tester, ne pas ressortir mes trucs habituels. Me sortir d’un environnement confortable, mais sans trop me poser de questions ! Last Night On Earth a un vrai côté franc du collier, avec une production qui retransmet uniquement le moment présent. Ce son qui traverse ton esprit... et qui ne revient pas toujours.
Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Joan as Police Woman

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Je vais te jouer "Flash", parce qu'aujourd'hui, je suis d'humeur à jouer "Flash"!

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Gang Of Four

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Quand êtes-vous arrivé sur Paris ?

ANDY GILL: Ce matin, de Bruxelles. J’aime cette ville : dans les bars, on peut fumer tranquillement. Je n’y croyais vraiment pas, j’étais impressionné quand je suis arrivé là-bas. John me rejoint demain et nous allons à Berlin. Mais bon, c’était mieux quand il y avait le Mur…

Dans l’ensemble, c’était mieux avant ?

ANDY: Dans les années 70, c’était la crise, il y avait beaucoup de grèves en Angleterre. Le gouvernement a mis du temps à régler ces problèmes. À l’époque, nous étions pauvres, nous vivions dans des villes de merde. Des villes charbonnières, dont tout les boulots sont partis en Asie. L’extrême droite montait en puissance, il y avait beaucoup de chômeurs. Ils cherchaient la bagarre avec nous car nous étions des musiciens, des homosexuels, des artistes bohémiens.. C’était un peu Il était une fois dans l’Ouest, avec une atmosphère encore plus sombre et violente.

Et puis il y a eu les années 90…

ANDY: Depuis les années 90, tout a été reconstruit et tout a brillé. Les années qui ont suivi les eighties, les gens ont gagné beaucoup d’argent. Mais là, l’argent disparaît à nouveau. Et la politique se doit d’être austère, calculatrice, précautionneuse. Nous sommes tous impliqués dans les problèmes de ce monde capitaliste, nous y sommes tous impliqués. Car tout le monde possède un compte en banque, n'est-ce pas? Rien n’est vraiment simple, et nous ne pouvons nous contenter d’une analyse marxiste dépassée aujourd’hui.

Pensez-vous toujours faire des protest songs ?

ANDY: Dans un sens, oui ! Même si tout le monde ne le reconnaîtra pas.

Vous êtes devenus des icônes, beaucoup vous ont copié… comme les Red Hot Chili Peppers?

ANDY: C’est vrai, le son de la guitare, le rythme des percussions… Les Red Hot se sont bien servis ! Tiens, j’ai rencontré une fois Flee à Londres, et il m’a charrié en me demandant pourquoi je ne les avais pas poursuivis. Peut-être que j'aurais du?

Etes-vous un groupe dit politique ?

ANDY: Si on oublie la politique et si on ne fait que décrire ce que l’on voit, on n’aborde pas les choses intéressantes. Je ne parle pas de cœurs brisés. Notre but est vraiment d’éviter les clichés… pas comme Coldplay. C’est trop adolescent pour moi. Même si Gang of Four ne sera jamais la bande-son d’une pub pour un parti, et que nous nous ne lèverons jamais le drapeau rouge sur scène, nous essayons simplement de comprendre comment les choses fonctionnent.

 

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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I blame Coco

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IblameCoco
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COCO SUMNER: Un jour, j’ai rencontré un photographe français qui m’a dit « enchanté, I Blame! » Il pensait que Coco était mon nom de famille ! Très drôle, mais un peu ennuyeux, quand même…

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Carl Barât

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J'ai écrit sur la fuite pendant des années, parce que c'est exactement ce qui m'arrivait. Dorénavant, je suis face à ma musique, et je ne m'échappe plus de ma vie.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Interpol

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DANIEL K. : Nous ne faisons pas de la musique dans le but d’être célèbres... nous ne sommes pas opposés à être reconnus, bien sûr, nous n’allons pas faire les hypocrites qui crachent sur le succès, mais il faut que cela nous semble juste. Aujourd’hui, le fait de passer à la radio veut déjà dire beaucoup pour nous. Et puis nous ne voulons pas ressembler aux autres, ce qui nous met forcément un peu à part. Nous avons toujours su ce que nous voulions faire, pour le meilleur ou pour le pire !

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Cocorosie

cocorosie

 

SIERRA: La musique, c'est une bataille permanente, mais sans la vision négative du combat.

BIANCA: Nous cherchons donc à contrôler la situation, et lorsque nous avons atteint notre but, nous sommes heureuses, comme si nous avions gagné la bataille.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Born Ruffians

BornRuffians

LUKE : J’aime que les influences restent cachées. Je ne veux pas suivre la trace de quelqu’un d’autre. Je récolte les influences et je les réinvente à ma sauce. Say It m’a définitivement réveillé à la vie. C’est très rock ‘n roll. Mais c’est aussi de la grande pop music, du même acabit que celle qui nous obsède, avec un côté commercial très appréciable. C’est notre plaisir, et uniquement ça, qui nous guide !

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Puggy

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MATTHEW: Un disquaire indépendant de Bruxelles a été très inspiré par notre musique, et a placé notre premier disque au rayon «Acid Folk»! Nous avons trouvé ça très sympa...

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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We Have Band

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THOMAS DP: Nous n’avions pas de plan de groupe défini, nous n’avons jamais voulu être comme les Rolling Stones, les Beach Boys ou Kraftwerk! Nous écrivons nos chansons de manière organique, un peu chaotique...

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Bonobo

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Le meilleur moment pour faire de la musique? Un après-midi pluvieux... Heureusement, j'habite en Angleterre!

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Two Door Cinema Club

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SAM: Sur scène, nous essayons de trouver le juste milieu entre notre plaisir de jouer et ne pas faire de fausses notes... Le tout sans rester trop calmes!

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Liars

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ANGUS : Liars, cela fait dix ans de travail, et cinq albums, durant lesquels nous ne sommes jamais éloignés de notre voie. Cela nous épate, car peu de groupes ont la chance de durer aussi longtemps tout en faisant ce qu’ils veulent. Nous avons toujours fait ce que nous voulions, et sans jamais nous ennuyer.

AARON : Oui, cela fait déjà dix ans que Liars existe, et il me semble impossible de faire autre chose que de la musique, et ce jusqu’à la fin de mes jours.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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