The Big Pink

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Si on vous dit "musique"?

ROBBIE FURZE: Ecouter un bon disque, ça doit être comme lire un livre ou regarder un film: tu ne retiens jamais tout mais tu gardes une impression en tête.

MILO CORDELL: Trouver une vibe est l’essence nécessaire pour démarrer toute chanson. Une fois que tu l’as, tout devient facile. Future This voyage beaucoup et vient de nos expériences en tournée. De façon positive; ill ne s'agit pas de pleurer sur notre copine ou notre lapin.

Si on vous dit "amitié"?

MILO: Les gens sont surpris que nous restions proches sans nous engueuler. Nous avons tellement à faire et tellement à penser que nous n’avons pas le temps de ne plus nous supporter! En fait, nous n'aurions pas pu de meilleur partenaire pour mener à bien ce genre de projet.

ROBBIE: Et puis nous ne sommes pas encore trop connus, nos egos ne prennent pas encore le dessus.. pour l'instant!

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Mina May

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PREMIÈRE RENCONTRE. Autour d'une chanson de Brian Eno: "By This River". C'est simple, il n'y a vraiment pas grand chose et c'est magnifique. Ca pourrait presque être "trop joli", mais non, c'est juste parfait.

PREMIÈRE CHANSON. Elle s'appelait "Flesh" et était plutôt ... longue, compliquée et laborieuse.

PREMIER CONCERT. Une scène en plein air dans un cadre portuo-industriel, une jauge de 3000 personnes et 28 spectateurs sur la soirée ! Ces journées où l'on attend des heures pour balancer, mais comme il y a 15 groupes, il y a forcément du retard. Donc pas de balance au final, mais ce n'est pas bien grave étant donné qu'il n'y a personne! La loose, quoi. Mais qui n'a pas connu ce genre de plans? Les photos sont chez moi, sous clef...

PREMIER ALBUM? Mina May, c'est plutôt laconique... Mais c'est le fruit de cinq ans de jeux et au passage une bonne formation "anti-blablateur-fondateur de pseudo-label-tourneur-plein-de-contacts-les-gars-c'est-d'la-balle-on-va-tout-péter!" Pas mal de désillusions, donc, mais nous l'avons sorti en quasi DIY, avec l'aide d'un petit label grenoblois (le Jardin Collectif), suivi d'une tournée nationale totalement DIY avec pas mal de bons retours, de bons moments, de belles rencontres. Depuis, notre musique a évolué, mais nous aimons toujours ces morceaux et ce que la réalisation de ce disque représente dans notre histoire.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Love Inks

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Connaissiez-vous le groupe canadien Love, Inc. avant de choisir votre nom?

Aucun de nous n'avait entendu parler de Love Incorporated auparavant. Quelqu'un nous a dit que c'était un vieux groupe de techno, alors ça va. Si jamais nous les rencontrons, ils ne voudront pas se battre avec nous pour reprendre leur nom. Ouf!

Votre définition de la pop music?

La pop, c'est de la musique classique destinée au peuple... Cela a bien changé.

Une devise?

De l'amour avant toute chose.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Austra

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KATIE STELMANIS:

AMBIANCE. Il faut savoir créer un climat, avec des mots à la fois simples et forts, pour que chaque morceau doit être unilatéralement vécu par celui qui l'écoute. Sur scène, je me concentre d'abord sur le chant.

IMAGE. Je veille à ce que mes clips ne soient pas trop à la mode, ce que je déteste plus que tout - suivre les tendances, c'est affreux-, mais qu'ils parlent à tout le monde.

TORONTO. Etre artiste à Toronto, c’est hyper motivant: beaucoup d’autres musiciens qui y vivent sont aujourd'hui très connus, ce qui donne envie de progresser à leurs côtés.

SEXUALITÉ. Les hommes et les femmes ne sont toujours pas égaux, y compris du point de vue sexuel. La femme soit se libérer d'encore beaucoup de contraintes. Elle doit réussir à se sentir bien dans sa peau, avec spontanéité, que ce soit avec un homme ou une autre femme. Et malgré les qu’en-dira-t-on.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

 

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New Look

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Votre musique?

SARAH RUBA : C'est de l'électronique pop avec un peu de soul, de R&B... C’est de la futur pop, en fait. Avec une touche de punk.

Votre rencontre?

ADAM PAVAO : Nous venons tous les deux de Toronto, nous nous somme rencontrés alors que je jouais du piano dans un bar de bikers. Écouter de la musique électro dans cet endroit c’était... wouaouh. Et puis on s’est mis ensemble un an plus tard, et cela fait maintenant 6 ans.

Votre souhait d'aujourd'hui?

SARAH : Faire écouter notre premier disque à autant d’oreilles que possible, ce qui permet surtout de nous établir. Nous savons déjà que cet album ne touchera pas autant de gens que notre second album à venir...

ADAM : Nous posons les bases.

Comment gagnez-vous votre vie?

SARAH : Hé bien... je suis mannequin.

ADAM: Et moi, je suis son assistant, et je m’occupe du chien!

Une devise?

SARAH: Toujours rester fidele à soi-même.

ADAM: Même si c’est dur, fais-le... Du moment que c'est la bonne chose à faire.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

 

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Gruff Rhys

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Combien de bouteilles de shampoing possédez-vous aujourd'hui?

567, ni plus, ni moins. Pour l'instant...

Et que doit contenir la pop song idéale?

De la caféine, du pizzaz', du shoooom, du pow! Avec un peu de Fizz en plus.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Smith & Burrows

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TOM SMITH: Nous nous connaissons depuis 2005. Nous faisions la fête ensemble, puis nous avons eu des enfants au même moment.  Un disque de Noël nous trottait en tête, sans cesse… jusqu’au jour où nous nous y sommes mis. Pour de bon.

ANDY BURROWS: Nous voulions faire un album traditionnel, avec quelques petites fantaisies, comme reprendre "Wonderful Life" de Black et créer notre propre chanson de Noël. Il fallait cultiver cet esprit jusqu’au bout, faire sourire mais sans joie forcée, sans sourire plaqué. Si il y a un peu de tristesse, ce n’est pas grave, du moment où l'on garde une certaine naïveté...

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Cults

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BRIAN OBLIVION: Le principal, c'est de jouer, comme dans les films de Jim Jarmush ou de David lynch. Il y a des choses étranges qui s’y passent, mais cela divertit toujours. Je pense qu’à trop y réfléchir tu t’y perds. Pour notre son, c’est venu naturellement. Tout est allé très vite: nous n'avons pas fait de brainstorming ou testé plein de trucs avant. Nous ne sommes pas assez intelligents pour ça!

MADELINE FOLLIN : L'album, c'est 100% naturel. Nous ne voulons pas passer pour des freaks ou des barges, c’est juste une histoire humaine. Tout ce que nous souhaitons, c'est continuer à tourner, et faire de la musique. Tout en gardant le plaisir.

BRIAN : Avoir aussi du temps pour écrire... Et vivre à New York pour toujours.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Nameless

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Comment vous êtes vous rencontrés?

Au lycée, on s’est rapidement retrouvés en soirée autour d’une guitare à chanter des standards comme Eric Clapton, Supertramp, Oasis, Dire Straits... C’est devenu petit à petit une évidence, et le bal du lycée arrivant, il fallait trouver un prétexte pour draguer les filles ; on a donc décidé de monter un groupe ensemble.

Nameless, c'est un joli pied de nez. On ne peut s'empêcher de penser à ces groupes qui cherchent désespérément un nom original. Comment y avez-vous songé?

Nous avons choisi de garder le même nom depuis le début à vrai dire. En fait, on nous l'a attribué lors de ce fameux bal.. Au moment de notre passage sur scène, le programmateur ne connaissant pas notre nom nous a appelé NAMELESS, ce qu’on a trouvé marrant et qui est resté depuis. Et finalement, cela va aujourd’hui à contre-courant de ce qui ce fait, les noms à rallonge par exemple, et nous en sommes très satisfaits !

Votre maxi éponyme a bénéficié d'un joli accueil... Où en est l'album?

Nous sommes très contents et surpris par l’accueil soudain et positif des médias pour cet EP. Nous revenons à peine de studio ou l’on a enregistré de nouveaux titres pour l’album qui arrive courant 2012. En attendant, de nombreux concerts à Paris et en Province (à suivre sur notre page Facebook), une prochaine vidéo de live, un nouveau clip et d'autres apparitions publiques...

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

 

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Game & Watch

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GÉRALD YOUNA:

GAME & WATCH. J'ai eu plusieurs groupes, et trouver un nom s'est avéré, à chaque fois, un exercice difficile! La chanteuse Aurélia et moi-même sommes de la génération des jeux vidéos. Game & Watch, c'est l'ancêtre de la Game Boy. C'est aussi l'époque où un jeu pouvait nous durer des mois, voire des années... Sylvain collectionne les trouvailles sur eBay, comme des synthétiseurs vintage russe dont on ne comprend pas l'utilisation... Bref, il s'agissait d'évoquer ce goût que nous avons pour les gadgets, les jouets - ce goût de l'enfance.

SON. Nous sommes très pointilleux sur l'orchestration mais nous apprécions aussi la simplicité du format pop couplet-refrain. Et les morceaux tristes nous viennent plus facilement que des chansons joyeuses... Pourtant, même lorsque nous évoluons dans des thèmes plus sombres, nous nous amusons, quoiqu'il arrive!

GENÈSE. Il y a presque 10 ans, j'ai rencontré Aurélia Rivage quand elle chantait dans un groupe baptisé Hopper avec Dorothée Hannequin, qui a depuis monté son projet solo Rodéo. De mon côté, je vivais en Angleterre (je suis franco-anglais) et j'étais dans un groupe nommé Story One. Nous avons participé à des concours comme le CQFD des Inrocks, nous avons fait des concerts avec Amy Winehouse ou Snow Patrol... Nous nous sommes éclatés, mais la vie de jeune groupe indé était intenable financièrement, et nous nous sommes séparés. En arrivant à Paris il y a quelques années, j'ai proposé à Aurélia de jouer avec moi. Aurélia étant plutôt réservée et moi ne savant pas chanter, nous ne souhaitions ni l'un ni l'autre nous produire en solo: nous nous sommes bien trouvés! C'était il y a trois ans. Sylvain, lui, était un ami d'Aurélia, fait partie du microscome rock parisien avec des groupes comme Yeti Lane... Enfin, après un premier batteur, nous jouons aujourd'hui avec Marco.

PREMIER ALBUM. D'ici le printemps, notre premier album verra le jour. Nous prenons la musique au sérieux, mais nous nous embarrassons pas de contraintes: il ne faut pas perdre de vue le côté fun de la musique, ce qui est un risque lorsqu'on court en permanence après les cachets. Nous travaillons donc tous à côté du groupe, mais nous tenons beaucoup à cet exutoire créatif. De plus, notre musique est choisie pour des pubs, nous tournons en festival: nous avons un donc un côté semi-pro. C'est très épanouissant!

SEXY? Une boîte de production de Paris est tombée sur notre musique et a choisi notre titre "Clap-Clap" pour illustrer une pub pour Etam Lingerie. Sachant que notre musique a déjà servi sur une vidéo de pole dance, il y a de quoi se poser des questions sur notre potentiel sexy!

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Sydney Valette

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Plutôt farouchement analogique ou plutôt indépendamment numérique?

Plutôt atermoiement prophilaxique.

Plutôt Nirvana ou plutôt le nirvāna?

Plutôt Rihanna.

Plutôt coeur tendre ou plutôt acide onirique?

Plutôt coeur tendre, car on déconne po avec le mour. OK? Ouais.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Doriand

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Lieu-Dit est né en retournant sur le lieu du crime: mes racines. C'est un disque qui s'est fabriqué comme on fait du vin.

Mes grands-parents étaient viticulteurs près de Saint-Emilion. Il y a des similitudes entre mon métier et celui : on travaille sur quelque chose pendant des années, sans savoir si il va être bon, s'il va plaire. Comme le vin. Mêmes angoisses, mêmes préoccupations, mêmes joies.

J'ai restauré petit à petit cette maison, ancienne cuve de mes grands-parents, et j'en ai fait un endroit pour retrouver les gens avec qui j'avais envie de travailler, comme Keren Ann et Edith Fambuena (la réalisatrice de l'album, ndlr)... On a fait notre propre cuvée, et ce disque est né autour d'une table, au coin du feu, avec du bon vin et des bonnes grillades. C'est un disque champêtre, épicurien, renouveler le genre de l'album terroir - mais sans être ringard!

J'avais envie de revenir sur la vie à la fois romantique et nomade de mon grand-père, qui était berger. Quand je suis arrivé à Paris, j'étais adolescent et j'avais un peu honte de mes origines provinciales car je n'avais pas les mêmes codes que les branchés parisiens. J'étais parti à Paris en me disant qu'il fallait que je trouve une identité, mais elle était en réalité plus facile à trouver que je ne le pensais: elle était là-bas, dans ce lieu-dit qui m'a vu grandir. Pour faire cet album, j'ai pris le train du retour.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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John Shannon

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PARIS. J’adore. C’est organique, ancien. Aux Etats-Unis, tout est trop jeune. Ce n'est pas le cas ici. Cette ville est une véritable source d’inspiration.

L'ECRITURE. Pour composer, je m’ouvre aux expériences et je me laisse envahir. Je n’écris pas les textes avant la dernière minute en studio. Il faut que les choix restent possibles, pour que l’auditeur sente l'espace, le souffle - qu'il ne soit pas enfermé. Je laisse la porte ouverte.

LA MUSIQUE. Un album, ça doit être un voyage commun. Mais il faut maintenir un niveau de son, tes capacités musicales doivent tenir la route, même si cela reste toujours un peu abstrait. La musique est un appel. C’est un cheval imaginaire.

LE DESERT. C'est de là d'où vient mon dernier album, né de mes expériences chamaniques... Des jours passés à méditer en plein désert, sans manger, avec seulement de l'eau. Ton corps et ta vie changent. Mes Songs of The Desert River ont été conçues lors de ce passage initiatique.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

 

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Patti Smith à l'Olympia

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Accompagnée du fidèle Lenny Kaye à la guitare, la grande Patti Smith a soulevé l'Olympia. Quand la poésie rencontre le rock'n'roll, ça donne Arthur Rimbaud, son icône de toujours, Jim Morrison, un American Poet disparu, une délicieuse reprise de Neil Young... Et l'osmose -rare- de Patti Smith avec le public. On a une pensée pour Fred "Sonic" Smith, et on plonge dans l'univers de "Because the Night", "Rock'n'roll Nigger", "Gloria", "People Have The Power". Mythique était la nuit...

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Dear Reader

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Pourquoi avoir baptisé votre album Idealistic Animals?

CHERILYN MACNEIL: J'ai imaginé que nous ne représentions qu'une toute petite partie du règne animal, en égalité avec les autres créatures. Que nous ne les dominions pas, que nous nous défaisions de notre individualité, que nous jouions juste notre rôle. J'ai exploré nos caractéristiques les plus primaires - notre animalité. J'ai aussi étudié ce qui nous différenciait des animaux à travers nos besoin en eau, en nourriture, en habitation, en sexe. Nous avons aussi besoin de choses plus abstraites, comme du "sens". "Idealistic animals", c'est mon synonyme d'"humains"

Depuis votre premier disque, quelque chose a changé à Johannesburg?

Cette scène reste petite, mais elle commence, il me semble, à grandir. Il y a plus de groupes indies que jamais, et certains versent dans de l'experimental et de l'alternatif. Si Johannesburg se concentre plus sur le rock, Pretoria, Durban et Le Cap, elles, sont plus orientées folk et indie.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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