Sean-Lennon-Philppe-Mazzoni

SEAN LENNON: Notre groupe est la fusion de l’ancien et du moderne: nous aimons tous les deux Oscar Wilde mais aussi Science Magazine! Nous sommes très concernés par notre futur, le pétrole, l’eau, le réchauffement climatique.... et les moyens de communications.

CHARLOTTE KEMP: Le monde réel est bien plus étrange que nos rêves. Science Magazine nous donne aussi beaucoup d’idées sur le XXIième siècle et sa technologie: la génétique, les hybrides, les protéines... Nous voulons mieux comprendre notre société, pour mieux s'en échapper grâce à notre musique.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Rococo-philippe-Mazzoni_3

ELEONORE JOUY.

Le titre de votre album, Bedtimes Stories, fait penser à Madonna...

On se souhaite son succès! Même si elle ne compte pas forcément parmi nos influences musicales, on ne peut qu'admirer l'artiste: son coté subversif, son aisance à se renouveler en permanence, l'intelligence qu'elle a savoir si bien s'entourer (on pense bien évidemment à Mirwais)...

 

 

Pourquoi s'appeler Rococo?

- c'est une chanson d'Arcade Fire qui figure sur leur dernier album, the Suburbs. Alors qu'on se creusait sérieusement la tête sur le sujet, François est arrivé avec cette idée, et on a aussitôt adhéré.

- Rococo, c'est en trois syllabes et nous sommes justement trois dans le groupe !

- le terme Rococo désigne le style Rocaille, un mouvement artistique touchant principalement les arts décoratifs et l'architecture du XVIIIème siècle. C'est un mélange des genres, ou plus précisément un éclatement des styles. Et ça tombe bien, ce qu'on a voulu défendre dans notre album, c'est le mélange des genres musicaux. Passer d'une boucle rythmique hip-hop à un riff de guitare rockabilly en passant par une mélopée un peu soul, c'est ce qui nous plaisait.

- Enfin, Rococo, c'est tellement classe quand c'est Gainsbourg qui le prononce dans sa chanson "L'Hôtel Particulier"...

Etienne Daho en guest star, c'est un luxe...

Pour la petite histoire, François est le guitariste d’Etienne depuis plusieurs années. Ce dernier suivait le projet Rococo depuis quasiment sa naissance. Il a écouté les chansons au cours de l’enregistrement du disque et a rapidement imaginé des lignes de choeurs  sur «Baby Please». C’est un honneur pour nous qu’il ait bien voulu chanter sur notre album !

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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HannielKathib-Ph-Mazzoni

Le premier concert, c'était vraiment génial, et je suis immédiatement devenu accro. J'ai fait la première partie de Florence & The Machine pendant sa tournée, et nous nous sommes bien améliorés, d'autant que nous n'avions quasi pas de day off. C'était très intense. Les concerts ont une vibe très éloignée de celles de l'album, c'est une expérience totalement différente. On ne cherche pas à le recréer à la seconde près - ce serait, d'ailleurs, plus ou moins mission impossible. Will The Guns Come Out s'est fait tellement spontanément, avec simplement ce qui m'arrivait à l'esprit, que je ne pouvais pas vraiment prévoir quoi que ce soit sur scène. Dans la musique, je souhaite garder un côté abrupt, avec juste le nécessaire. C'est pour cela que nous sommes que deux sur scène, avec mon batteur. La guitare et la batterie... que demander de mieux?

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Orelsan-Philippe-Mazzoni

Les années 90, c’est une époque où j’avais des idoles. C’était le début du rap en France, et chaque nouveau rappeur amenait une fraîcheur. Aujourd’hui, être aussi fort qu’eux est impossible, il faut trouver une autre manière d'innover. On dit souvent que c’était mieux avant, mais il faut reconnaître que c’est bien mieux produit de nos jours. Et les rappeurs rappent dans les temps!

Les années 90, je les aime et je m’en moque pour la même raison : leur naïveté. Nous sommes très nostalgique des premiers walkmans et des premiers CD, mais soyons sérieux, qui échangerait son mp3 contre un discman? Un tatoo, un bippeur... Aujourd'hui, nous pensons que c’était cool mais c’était le tatoo, c'était le truc le plus pourri du monde, et le bippeur n'était rien d'autre qu'un gros truc moche et inutile: il fallait rappeler dans une cabine!

Les années 90, je les aime et à la fois je ne les aime pas… un peu comme mes ex !

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Waters-Philippe_Mazzoni


Pourquoi avoir créé ce nouveau projet, Waters?
VAN PIERSZALOWSKI: Je savais que je devais aller vers une nouvelle direction si je voulais continuer à faire de la musique. Après plusieurs années sur la route, Port O’Brien était devenu insoutenable et j'avais désespérément besoin d'un nouveau départ. Je souhaitais faire quelque chose uniquement par moi-même, afin d'être plus libre de créer exactement ce que je voulais.
John Congleton a produit votre album. Comment ça s'est passé?
C'était génial. John a fait certains de mes disques préférés de ces dernières années, comme les deux derniers Bill Callahan et le nouveau Walkmen... C'était le première fois que je travaillais avec un producteur. Et j'étais tellement dans mes chansons qu'il me fallait absolument un outsider pour me dire ce que je pouvais et devais améliorer!
Plus abrupt que vos précédents disques avec Port O'Brien, Out in the Light semble être influencé par le grunge…
Pour cet album, je voulais un son plus lourd, plus massif... Quand je suis allé en studio avec John à Dallas, j'ai acheté le disque d'In Utero de Nirvana. Il a été une sorte de guide sprituel tout au long de l'enregistrement. John a jadis travaillé avec Steve Albini, donc il savait comment manager certains effets de batterie. Nirvana, Sonic Youth, Dinosaur Jr., Sebadoh font partie de mes groupes préférés. Leurs vibes se rapprochent de celles de Out in the Light.

En écrivant ce premier album solo, quelle était votre principale ambition?
Je voulais faire un vrai disque de rock qui soit aussi intense émotionnellement. J'ai l'impression que beaucoup de groupes indie d'aujourd'hui ont peur des grosses batteries car ils auraient l'impression de sonner cheesy, mais c'est important de récupérer cet aspect du rock, loin de la musique dite "rock" horrible qui passe à la radio. Et puis, tout simplement, je souhaitais faire un disque dont je serais fier, et que je pourrais jouer en live des années durant.


Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni


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Zola-Jesus-philippe-Mazzoni

Qu'espériez-vous de ce second album?

NIKA ROZA DANILOVA: J'attendais beaucoup de Conatus. Je voulais qu'il soit l'opposé de tout ce que j'avais fait jusqu'ici. Je voulais combattre les choses qui m'effrayaient le plus et créer quelque chose au-delà de mes capacités et de mes envies... un monde dans lequel je pourrais me sentir à la fois libérée et déséquilibrée.

Un grand amour musical?

Mike Patton.

Etre une femme dans la musique...?

Je pense que le plus difficile est d'admettre que les gens vous considéreront toujours comme une minorité. Cela ne fait pas longtemps qu'il y a des femmes auteur, compositeurs ou productrices. Mais je détourne cette frustration, je fais avec et je me dis que les choses peuvent changer... un jour.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Divine_Comedy._Philippe_Mazzoni

NEIL HANNON: Beaucoup de gens pensent que je suis dépressif. Ils n'ont pas complètement tort, mais ils n'ont pas complètement raison non plus. Oui, je déprime, je déprime même beaucoup pour une seule et même personne, mais je peux être heureux au moins cinq minutes par jour. C'est déjà bien, n'est ce pas?

Et puis, quand j'y pense, je vais mieux depuis que je ne suis plus dans la spirale infernale de la vingtaine, où il faut être content de soi, content de ce qui nous arrive, contente de tout, bêtement. Moi, je ne l'étais pas, et je déprimais tous les jours en me disant: "mais pourquoi diable je ne suis pas content?" Et puis passé la trentaine, on a enfin le droit de ne pas être heureux 24h sur 24. Ca m'a changé la vie. Quel bonheur de pouvoir déprimer comme bon me semble... De pouvoir divaguer, la larme à l'oeil...  Aujourd'hui, je suis bien plus heureux qu'avant, ne fut-ce parce que j'ai très précisément le droit de ne pas être heureux!

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Kasabian-Philippe_Mazzoni

TOM MEIGHAN: Nous sommes très fiers de ce troisième album qui concentre ce qu'on peut faire de mieux. Car c'est putain de bon, non?

SERGIO PIZZORNO: Nous nous voulons spécialement nous la raconter, mais il faut bien avouer que là, nous nous sommes surpassés!

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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EdwynCollins-Ph.-Mazzoni

Survivre, ça s'apprend. Je n'ai jamais autant dessiné que depuis mes bras ne me permettent (soit-disant) plus de le faire. Et je n'ai jamais chanté avec autant d'enthousiasme, maintenant que la maladie est passée par moi. Etre un survivant, c'est aussi une grande joie.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Scum-1-site

MELISSA RIGBY: Nous avons enregistré notre premier album, Again Into Eyes, dans la campagne anglaise, ce qui a beaucoup influencé notre son. Nous ne voulions surtout pas faire cet album en ville, et nous avons passé quatre semaines reclus dans une maison transformée en studio. Le fait d'être au milieu de nulle part nous a beaucoup inspiré. Nous pouvions composer et jouer à n'importe quelle heure du jour et de la nuit.

Notre projet SIGNALS (un morceau par ville) est né en Pologne. Notre manager nous avait réservé un studio alors que nous n'avions rien de spécial à faire. Sans avoir particulièrement  discuté de quoi que ce soit, Tom et moi nous nous sommes appropriés toutes les percussions du studio et avons enregistré un morceau uniquement rythmique. Nous l'avons retravaillé par la suite, mais travailler sans aucune structure comme nous l'avions fait nous a beaucoup plus. La seconde fois, c'était à Berlin, nous sommes arrivés au studio avec bien 3 heures de retard. Notre avion décollait deux heures plus tard, c'était vraiment tendu mais ce morceau est clairement l'un de mes préférés. Puis nous en avons fait un à Athènes....

THOMAS COHEN: Sans remplacer l'amour immodéré que nous portons à notre premier album, SIGNALS est une bouffée d'air frais. Quand tu es un très jeune groupe, il est difficile de contrôler ce qui se passe autour de toi et de suivre tout les conseils qu'on te donne. Nous cherchions un moyen de nous contrôler tout seuls, de nous évader de toute la logistique qui entoure nos déplacements en tournée. Et c'est intéressant d'être en studio avec des personnes qui ne parlent pas la même langue que nous.

D'après moi, l'art est très différent de la musique. On peut choisir de le rendre interactif: qu'ils le veuillent ou nous, les artistes interagissent avec les gens. Alors qu'un morceau peut rester coincé dans la tête d'un musicien très, très longtemps. La musique peut s'immiscer partout.

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Mirrors-2-1-site

JAMES NEW nous raconte l'album de Mirrors.

 

1. Fear of drowning
Sort of written in the midst of a panic attack. I was trying to write what it was I was
feeling, the terror of it all despite it being ultimately an irrational fear
2. Look at Me
Probably my favourite track. I would describe it as effortless. It is not trying to hard to be
special, but for whatever reason, in my opinion, it is.
3. Into the Heart
Interesting fact... It took over 20 different mixes to get this one sounding right and I can
still hear things I'd change! Still, great pop song
4. Write through the night
Originally called 'organ song' for the simple reason that I borrowed an old organ off a
friend to record the original demo. A lot of people think it's 'Ride Through The Night'
which I find mildly pornogrpahic
5. Ways to an End
Only Mirrors song to come from a jam. Which is what gives it it's energy. Something we
will have to do more often! I made the lyrics up on the spot
6. Hide and Seek
We recorded the bass on a very old mini moog 3 years ago. After that we never went
back!
7. Somewhere strange
A lot of people favourite I've noticed. It has a kind of 'your silent face' quality about it
which is why it starts the other side of the record.
8. Something on your Mind
Still not sure why we decided to cover this song, originally sung by Karen Dalton, but I'm
glad we did. Haunting.
9. Searching in the wilderness
Names after an old garage rock compilation I like. It is a lighter moment on a record
threatening to be too sombre
10. Secrets
Had the melody for years but never found a use for it. The original demo was guitar
driven. When Mirrors recorded it at first it was 14 minutes long with 4 different sections.
We trimmed it back to 10 minutes!
1. "Fear of Drowning"
Ecrit au milieu d'une crise de panique. J'ai esssayé de traduire ce que je ressentais, la terreur que ça m'inspirait, même si c'était avant tout une peur irrationnelle.
2. "Look at Me"
Sans doute ma chanson préférée. Rien n'a été fait pour qu'elle soit spéciale, mais à mes yeux, elle l'est.
3. "Into the Heart"
Fait intéressant... Il a fallu au moins vingt mixages pour que ça sonne juste et j'entends, encore aujourd'hui, des choses que j'aimerais changer! Mais ça reste une bonne pop song.
4. "Write through the Night"
A l'origine, elle s'appellait "Organ Song", pour la simple et bonne raison que j'avais emprunté un vieil orgue à un ami pour enregistrer la démo. Beaucoup de gens pensent que c'est  'Ride Through The Night', ce que je trouve plutôt poronographique.
5. "Ways to an End"
Le seul morceau de Mirrors à naître d'un jam, ce qui lui donne sans doute autant d'énergie. C'est quelque chose que nous devrions faire plus souvent! J'ai écrit les paroles sur le coup, et ça marche bien aussi.
6. "Hide and Seek"
Nous avons enregistré la basse sur un mini moog il y a trois ans. Et nous ne l'avons jamais repris!
7. "Somewhere Strange"
C'est la préférée de beaucoup de gens. Son côté mystérieux, sans doute.
8. "Something on your Mind"
C'est une chanson de Karen Dalton. Je ne sais toujours pas pourquoi nous l'avons reprise, mais je suis ravi de l'avoir fait. Elle est obsédante.
9. "Searching in the Wilderness"
Le titre vient d'une compilation de vieux rock garage que j'adore. Un moment de détente dans cet album un peu sombre, j'en conviens.
10. "Secrets"
Je ne svais pas quoi faire de cette mélodie qui traînait dans un coin depuis des années, et puis nous nous y somes attelés. Ca a été toute une histoire de la réduire de 14 à 10 minutes.
Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Villagers_OK

 

CONOR O'BRIEN: Narcisse et Godmund de Hermann Hesse est clairement ma plus grande inspiration. J’avais déjà écrit la moitié de mes chansons lorsqu’un ami m’a parlé de ce livre. Et ca a été une révélation! J’ai réalisé que Hesse avait déjà écrit et ressenti ce que je ressentais. Il y a encore tant de choses que j’aimerais essayer, tester, corriger... Ecrire et jouer des chansons sont parmi les choses les plus belles du monde.


Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Nneka-1a

C'est une triste réalité: l’argent et le pouvoir dirigent le monde. Mais je ne peux pas le juger, car je fais partie de ce système - quoique je puisse en dire. Je fais partie de l’humanité. Le monde, c’est comme un corps, avec ses microbes et ses anti-corps…. Moi, je suis juste une toute petite chose dans ce monde, mais je crois en ce que je fais. Ma musique peut aider des personnes à surmonter des épreuves. Il y a deux ans, j'étais en concert à Cologne. Une femme est venue me parler à propos du bien que je lui faisais grâce à mes chansons... Ca, je ne l'oublierai jamais!

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Seasick_Steve_1

J’ai vécu dans la rue à Paris, au début des années soixante-dix... Je jouais dans le métro, dans les cafés. Jamais je n’aurais pensé pouvoir jouer sur une vraie scène. Mon fils aîné est né ici, en 1974, et je suis revenu quelques fois. À l’époque, c’était l’époque de la disco, de la dance, du clubbing. Mais maintenant, il y a une véritable âme musicale qui vit ici. J’ai l’impression que les parisiens sont très enthousiastes par rapport à la musique. Quand je joue, ils reconnaissent mes chansons, et cela me fait très, très plaisir. Avant, les gens s’en foutaient de ce que je faisais, et les voir chanter sur mes chansons, c’est un vrai bonheur. Je me sens comme si j’étais ivre... et pourtant je le ne suis pas !

Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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Kisses

ZINI EDMUNDSON: J’aime la musique à double tranchant. Dans notre album, il y a quelque chose de rafraichissant, de pas trop compliqué, rempli d’humanité. Avec Jesse, nous aimons nous référer au mouvement romantique mais nous avons vite l’impression de nous prendre trop au sérieux, alors nous passons à autre chose. Nous voulons honnête, mettre des émotions sur notre travail. Rester simple. Dans notre morceau "People can do the most amazing thing", nous avons parler de la nuisance du pouvoir que les gens veulent s'exercer les uns sur les autres. Du temps perdu qu'est le doute, l'hésitation...
Texte: Sophie Rosemont Photo: Philippe Mazzoni

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